L’électrique est fiscalement avantageux en entreprise — mais l’avantage ne vient pas d’un seul dispositif. Il vient de l’addition de cinq mécanismes, et chacun peut évoluer.
Où se situe réellement le gain :
-
Les taxes annuelles sur les émissions.
Un véhicule sans émission de CO2 à l’échappement échappe à la logique de taxation liée au CO2. C’est le gain le plus structurel.
-
Le malus.
Pas de malus CO2 (heureusement vu qu’ellles n en emettent pas …. ). Pas de malus au poids (….pour l’instant)
-
Le plafond d’amortissement.
La tranche la plus favorable est réservée aux véhicules les moins émetteurs, ce qui augmente nettement la part déductible : le plafond d’amortissement passe à 30 000 €.
Le prix de la battreie est entierement déductible : il faut bien demander la separation sur la facture du prix de celle-ci au loueur.
-
L’avantage en nature.
Un régime spécifique s’applique aux véhicules électriques, avec un abattement sur l’avantage calculé et un traitement particulier de la recharge. Si le véhicule est Eco score – liste sur https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/R66689, l’avantage en nature beneficie d’un abbatement de 70% dans la limite de 4641,60 €.
-
Les aides et exonérations locales.
Carte grise, stationnement, ZFE : elles varient selon les régions et les communes.
Où l’avantage se referme : Prix d’acquisition plus élevé, valeur résiduelle plus volatile, coût d’infrastructure de recharge, et surtout inadéquation à l’usage : un commercial à 45 000 km/an sur autoroute n’a pas le même bilan qu’un véhicule de dirigeant en usage urbain.
L’erreur fréquente : passer une flotte entière à l’électrique par principe, sans segmenter par profil d’usage. L’arbitrage correct se fait véhicule par véhicule, pas flotte par flotte.
Lease Car Courtage présente les solutions pertinentes et les éléments objectifs de décision. La décision appartient au client.
