Le crédit-bail est une location assortie d’une promesse de vente, généralement à faible valeur résiduelle. L’entreprise loue, puis acquiert le véhicule en fin de contrat pour un montant symbolique ou réduit.

Il devient intéressant dans trois cas précis :

  1. Le véhicule sera conservé longtemps après le contrat.

    Utilitaire aménagé, véhicule spécifique, matériel adapté à un métier : si l’entreprise sait qu’elle gardera le véhicule 8 ou 10 ans, payer pour le restituer n’a pas de sens.

 

  1. L’usage est intensif ou imprévisible.

    Fort kilométrage, conditions difficiles, usage chantier : le véhicule ne passera de toute façon pas une restitution sans frais. Autant en devenir propriétaire.

 

  1. L’entreprise veut un actif au bilan.

    Certaines structures ont intérêt à afficher des immobilisations. C’est un choix de structure financière, pas un choix automobile.

Les contreparties : engagement ferme sur toute la durée, sortie anticipée coûteuse, traitement comptable plus lourd qu’une LLD, et prise en charge de l’entretien qui reste à l’entreprise sauf contrat additionnel.

L’erreur fréquente : confondre crédit-bail et LOA. Les deux comportent une option d’achat, mais la logique diffère : la LOA est un produit de location avec sortie possible, le crédit-bail est un mode d’acquisition étalé.

Chez Lease Car Courtage, nous ne vendons pas de véhicules : nous mettons le marché en concurrence pour le compte de l’entreprise.